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vendredi 13 octobre 2017

KINGSMAN 2, LE CERCLE D’OR : LA MOORE DU RISQUE


Colin Firth et Taron Egerton dans Kingsman : le cercle d'or, de Matthew Vaughn



      


Par Clément


La vieille anglaise et l'oncle Sam


Eggsy - alias Galahad (Taron Egerton) - vient d'échapper à une tentative d’assassinat par son ancien compagnon d’armes Charlie (Edward Holcroft). Il se retrouve le témoin impuissant de la destruction de l’organisation Kingsman. 


Avec l’agent Merlin (Mark Strong), seul autre survivant, il laisse derrière lui sa fiancée et part à la distillerie Statesman, couverture de l’organisation Kingsman aux États-Unis. Elle est dirigée par Champagne (Jeff Bridges), et par son second Tequila (Channing Tatum). 



Champagne (Jeff Bridges) dans Kingsman, le cercle d'or de Matthew Vaughn (2017)
Champagne (Jeff Bridges) dans Kingsman le cercle d'or de Matthew Vaughn (2017)


Ils y retrouvent Harry Hart (Colin Firth), qui a en fait survécu à sa confrontation avec Valentine.





Avec l’agent Whiskey (le film donne une folle envie d'aller au bar), Galahad, Harry et Ginger Ale (Halle Berry), vont lutter contre Poppy Adams (Julianne Moore), nouvelle patronne de Charlie. 

C'est elle qui a annihilé Kingsman. Cette baronne de la drogue a échafaudé un complot à l'échelle mondiale.






Les séries d'espionnage britanniques des années 60 et 70


Kingsman est à l’origine un comics explosif. Le pari du premier volet était d’allier les codes des fictions britanniques des sixties et un traitement contemporain plus pop, dans un style très Tarantino. 



Or, Tarantino sait équilibrer réalisme et esthétisme de la violence (sauf dans son dernier film en date). Le survolté Matthew Vaughn, lui, parodie la violence : on se souvient de l’hilarant feu d’artifice des têtes qui explosent au son de la célèbre Pump and Circumstance no. 1




Comme dans les Kick-Ass qui se moquaient des super-héros, Vaughn et sa fidèle co-scénariste Jane Goldman (plus à son aise que quand elle écrit pour Burton) rendaient un hommage ironique aux agents britanniques de fiction.


Aaron Taylor-Johnson et Chloë Grace Moretz dans Kick-Ass de Matthew Vaughn (2010)
Aaron Taylor-Johnson et Chloë Grace Moretz dans Kick-Ass de Matthew Vaughn (2010)




L’envol des séries britanniques date des années 60. Elles prospérèrent dans le genre espionnage/aventures dès le succès de la sombre Destination Danger, qui reste moderne aujourd’hui. L’aventurier Simon Templar, de la série Le Saint, ou le so British Harry Rule, de la série Poigne de fer et séduction, sont autant de modèles pour les Kingsmen.


Harry Rule (Robert Vaughn) dans la série Poigne de fer et séduction créée par Gerry Anderson (1972-1974)

Le sommet, c'est Chapeau melon et bottes de cuir, influence directe pour la franchise Kingsman. Son héros, John Steed, après des débuts rudes, devient l’archétype du parfait espion anglais de fiction, l'homme d’action gentleman. Il est clairement le modèle d’Harry Hart.


John Steed (Patrick Macnee) de la série Chapeau melon et bottes de cuirHarry Hart (Colin Firth) dans les Kingsman de Matthew Vaughn

John Steed (Patrick Macnee, à gauche) de la série Chapeau melon et bottes de cuir créée par Sydnew Newman et Leonard White (1961-1969, 1976-1977), modèle d'Harry Hart (Colin Firth, à droite) dans les Kingsman


Un buddy movie à l'ancienne


Dans Kingsman le cercle d’or, on assiste à un choc des cultures entre Britanniques et Américains, ce qui l’oriente vers le buddy movie (deux personnalités opposés doivent faire équipe malgré elles) : la culte Amicalement vôtre, où le sanguin américain Danny Wilde doit faire équipe avec le très oxfordien Lord Sinclair. Leur rivalité complice est la même qui unit les Kingsmen et les Statesmen.

Danny Wilde (Tony Curtis) et Lord Brett Sinclair (Roger Moore) dans Amicalement vôtre, série créée par Robert S. Baker (1971-1972)
Danny Wilde (Tony Curtis) et Lord Brett Sinclair (Sir Roger Moore) dans Amicalement vôtre, série créée par Robert S. Baker (1971-1972)

Vaughn n’a pas caché de même l’influence des premiers James Bond, solaires, décomplexés, ludiques, loin de l’orientation plus torturée des Daniel Craig qu’il n’aime pas. On y retrouve la violence, le dépaysement, l’espionnage fantasmé, le duo cerveau diabolique-homme de main. Sans oublier des clins d’oeil à la pelle : le cache-oeil d’Harry rappelle celui de Largo dans Opération Tonnerre, Halle Berry était James Bond girl de Meurs un autre jour.

Tequila (Channing Tatum) et Ginger Ale (Halle Berry) dans Kingsman, le cercle d'or
Tequila (Channing Tatum) et Ginger Ale (Halle Berry) dans Kingsman le cercle d'or

Si le premier Kingsman trouvait le ton juste entre British touch, action pure, pastiche, et mise en scène déchaînée, qu’en est-il du deuxième ?



Une américanisation de la saga


Kingsman le cercle d’or, déçoit sur pas mal de points : on assiste à une déperdition du charme britannique du premier volet au profit d’une américanisation à marche forcée, fléau qui atteint des séries britanniques très populaires (comme Doctor Who avec le Onzième Docteur). À l’exception de quelques clins d’oeil au premier volet (comme la bagarre dans le bar) Eggsy, Merlin et Harry laissent tomber leurs réflexes britanniques au profit d’une action, d’un drama, plus conventionnels : ceux des blockbusters US.

Eggsy alias Galahad (Taron Egerton) dans Kingsman le cercle d'or
Eggsy alias Galahad (Taron Egerton) dans Kingsman le cercle d'or


Vaughn et Goldman se voient donc contraints de caricaturer pour que le choc fonctionne : cowboy fan de rodéo et de country, rednecks, entrepreneur familial au fort accent. Tout cela rend l’humour du film assez facile. De plus, les agents américains restent en retrait.

Whiskey (Pedro Pascal) dans Kingsman, le cercle d'or
Whiskey (Pedro Pascal) dans Kingsman le cercle d'or

Kingsman le cercle d’or s’éparpille en plusieurs mini-aventures, selon la facture des James Bond, mais se montre bien plus bavard que son modèle, ce qui ne fait que diminuer l’action.






Cette américanisation se retrouve dans une édulcoration de la mise en scène, faite pour attirer un large public. Fini les gros jets de sang ou un jeu de massacre dans une église. A l’exception du climax, Vaughn en reste à des cascades impressionnantes dans le style James Bond. C'est parfaitement exécuté, mais on s'éloigne du côté hardcore du comics original et du premier film.


Eggsy (Taron Egerton) et Merlin (Mark Strong) dans Kingsman le cercle d'or
Eggsy (Taron Egerton) et Merlin (Mark Strong) dans Kingsman le cercle d'or


Les femmes en arrière-plan


Je reprochais au premier film une déficience de l’écriture des personnages féminins, invisibilisés par leurs collègues masculins (Lancelot) ou réduites à l’état d’objet sexuel (Tilde). Logique, étant donné l’hommage aux premiers Bond (très machistes). 

Kingsman le cercle d’or, évacue Lancelot en vitesse, la mise Ginger reste à l'arrière-plan. Tilde est un boulet,. quant à Clara (l’ex de Charlie) elle est vue uniquement comme cible sexuelle. Hit-Girl avait bien plus de gueule.

Clara (Poppy Delevingne, soeur de Cara), dans Kingsman, le cercle d'or
Clara (Poppy Delevingne, soeur de Cara), dans Kingsman le cercle d'or

Seule Julianne Moore s’en sort bien. Goldman et Vaughn ont eu le réflexe salutaire de lui confier le meilleur rôle du film.


Julianne Moore en roue libre


Kingsman le cercle d’or est un One-Julianne Moore-show : l’actrice s’éclate dans son rôle de super-méchante girly, semant les pires horreurs sans se départir de son sourire Colgate. 


Moore confirme son aisance dans les blockbusters. Toutefois, Poppy n'est pas tout à fait satisfaisante : quand Valentine, du premier épisode, était un mégalo vaguement ridicule, Poppy est une méchante au premier degré. Elle fait néanmoins de l’humour pince-sans-rire. On retient sa recette de burgers, manifestement inspirée par Sweeney Todd



Poppy Adams (Julianne Moore) dans Kingsman, le cercle d'or
Poppy Adams (Julianne Moore) dans Kingsman le cercle d'or


Ses revendications sont originales car elles pointent vers l'actualité de la guerre contre la drogue, et les légalisations.


Mais on fermera les yeux sur son plan diabolique, grandiloquent comme on aime, mais peu crédible, même avec une massive suspension d'incrédulité.


Matthew Vaughn survolté


Matthew Vaughn réussit quelques morceaux de bravoure comme l’ouverture, une scène de téléphérique fou, et le final.

Charlie (Edward Holcroft) et Poppy (Julianne Moore) dans Kingsman le cercle d'or
Charlie (Edward Holcroft) et Poppy (Julianne Moore) dans Kingsman le cercle d'or

Alors que la plupart des films ayant des caméos de célébrités se contentent de les faire défiler quelques secondes, Vaughn a l’audace d’inclure Elton John au coeur de l’action.

A noter, un président américain totalement incapable et inquiétant (toute ressemblance avec la réalité est purement fortuite), des gadgets en folie dont un traqueur très... spécial.



Quel avenir pour la franchise ?


Le casting de Kingsman le cercle d'or
Le casting du film

Kingsman 2, le cercle d’or perd de son originalité en diluant ses deux principes de base : son inspiration vintage et son esthétique pop, mais reste un honnête divertissement grâce à son réalisateur déchaîné, qui retrouve de temps à autre ses délires irrévérencieux. Espérons que le troisième volet abdiquera moins sur ce qui fait la spécificité de la saga.




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mercredi 11 octobre 2017

L'ASSEMBLÉE, LE CONCOURS : GAGNEZ DES PLACES DE CINÉMA !




Marla's Movies vous propose de gagner 2X2 places pour le film L'Assemblée, de Mariana Otero. Il s'agit d'un documentaire sur Nuit Debout, au cinéma le 18 octobre.

Synopsis : Le 31 mars 2016, place de la République à Paris naît le mouvement Nuit debout. Pendant plus de trois mois, des gens venus de tous horizons s’essayent avec passion à l’invention d’une nouvelle forme de démocratie. 


Comment parler ensemble sans parler d’une seule voix ?





POUR GAGNER, IL SUFFIT DE RÉPONDRE À LA QUESTION SUIVANTE :

Le réalisateur de Merci Patron ! a été l'un des créateurs de Nuit Debout. Quel est son nom ?


Envoyez votre réponse à l'adresse suivante avant le 17 octobre 2017, 20 heures :


Merci d'indiquer vos nom, prénom et adresse postale dans votre message, et de mettre en objet du mail "Concours Assemblée." Les gagnants seront tirés au sort parmi les participants ayant bien répondu.




Suivez-nous sur Twitter et Facebook, partagez cet article, et doublez vos chances de gagner !



Bonne chance à tous, et bonnes séances !


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Retrouvez d'autres concours sur 
http://www.ledemondujeu.com/ et http://www.jeu-concours.biz/



vendredi 6 octobre 2017

THE TICKET : OUVRE LES YEUX








Vous voulez voir un gentil beau mec qui devient salopard ? Découvrez The Ticket, où James, aveugle, recouvre la vue comme par miracle et voit sa vie changer... pour le pire.








Erratum : le film est sorti aux USA et pas en Angleterre. J'ai confondu avec un autre film. The Ticket n'a pas (encore) de distributeur en France !



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samedi 30 septembre 2017

ÇA : LE BALLON ROUGE






Attention, le clown revient.




Il vous foutait les jetons quand il passait sur M6 entre deux pubs pour liquide vaisselle ? A moi aussi. A l’époque, il était incarné par Tim Curry, celui qui jouait le travesti dans le Rocky Horror Picture Show. Dans l’adaptation de Ça en 1990, il foutait la trouille avec du bon vieux maquillage et un ballon rouge. En 2017, c’est Bill Skarsgard qui reprend le rôle. Vu que son dernier rôle était dans Divergente 3, on comprend qu’il préfère se cacher derrière un masque.

Il n’est pas mauvais en clown tueur, mais ressemble quand-même à un travelo avec des dents de lapin.






Regardez-moi Ça


Le titre du téléfilm français était « Il » est revenu, et traduisait le It anglophone. It, en anglais, c’est à la fois ce qu’on ne peut pas nommer et ce qui désigne tout. Le clown fait trop peur pour qu’on puisse lui donner un nom, et en même temps, comme l'épouvantard dans Harry Potter, il prend la forme de ce qui vous fout le plus les jetons : une araignée géante, un serpent à sonnette, la gueule de Christine Boutin.

En psychanalyse, le ça est le monde des pulsions et des instincts primaires, ce qui nous fait agir avec nos tripes plutôt qu’avec la tête. C’est aussi la psychanalyse qui nous dit pourquoi on a peur des clowns : ce qui fait peur, c'est le masque, ou plutôt ce qui se cache derrière le masque. Le clown, avec son visage grotesque et son ballon rouge, est à la fois amical et hostile : il envoie des signaux contradictoires, et représente une sourde menace.





Avoir peur, c’est répondre à cette menace ambiguë, très bien rendue par le clown de King, farceur au ballon rouge - le ballon rouge est empli de sang. C’était aussi un symbole dans Sixième Sens de Shyamalan, quand Cole, le petit garçon, monte lentement l’escalier vers une chambre où se cache un fantôme.






Le cinéma aime les clowns



Le cinéma se passionne depuis longtemps pour les clowns meurtriers. L’un des plus réussis reste celui-là...



Mais le cinéma a aussi produit de merveilleux nanars sur les clowns. Le plus mémorable s’appelle Les Clowns tueurs venus d'ailleurs. Oui, c'est le vrai titre.

Comment vous résumer Les Clowns tueurs venus d'ailleurs ?
Le mieux, c'est de laisser Debbie, héroïne du film, raconter son histoire :

Le flic : Assieds-toi, et commence par le commencement, tu veux ?

Debbie : Très bien. Alors voilà, on était tous les deux dans le jardin public, et on a vu passer une étoile filante, alors on a décidé d’aller à sa recherche. Mais au lieu de trouver le météorite, on est tombé sur un chapiteau de cirque, et on est entré à l’intérieur, et c’est là qu’on a vu ces deux personnes dans ces barbes à papa roses ressemblant à des cocons ! Je te jure, ce n’était pas un chapiteau de cirque, c’était autre chose.

Le flic : Quoi ? Quoi ?
 

Mike : Un vaisseau spatial. Et il y avait ces choses, des espèces de clowns tueurs, et ils nous ont envoyé du pop corn ! On est parti juste à temps.

Ah, les nanars des années 80, avec leurs dialogues subtils et les brushing permanentés qui vont avec. 






Comme pour tous les nanars, la VF est encore plus épatante que la VO.

En parlant de VF, celle du téléfilm Il est revenu devait beaucoup à la performance de Jacques Ciron, grand acteur de doublage qui faisait la voix de Grippe-Sou. Pour la petite histoire, toujours du côté effrayant, il annonce les instructions dans l'attraction la Tour de la terreur à Disneyland Paris, inspirée de La Quatrième dimension.








Film de potes ou film d'horreur ?



Alors, la question à 10 000 euros : est-ce que Ça... fait peur ?


Pas si sûr. Les dents du clown dans la première scène gore sont vaguement ridicules, et rappellent justement les nanars cités plus haut. Ça, c’est un peu comme Les Dents de la mer : c’est le monstre qui fout le film par terre. Dommage, parce que Andy Muschietti rend par ailleurs très bien l’esprit de King.

Stephen King nous parle souvent dans ses romans d’une bande de copains. Dans Ça, il s’agit des 7 veinards : ils vont se serrer les coudes pour vaincre le clown meurtrier. 




Les 7 veinards dans Ça d'Andy Muschetti
Les 7 veinards dans Ça d'Andy Muschietti (2017)

Dans "Le Corps," nouvelle du même auteur, une bande de gamins part à la recherche d’un pote disparu. Cette nouvelle a été adaptée par Rob Reiner en 86, sous le titre de Stand by me



Les copains de Stand by me, de Rob Reiner (1986)
Les copains de Stand by me, de Rob Reiner (1986)


Le ton et la photographie du film Ça rappellent beaucoup le film de Rob Reiner. Le thème des enfants partis à vélo chercher un copain disparu a été repris récemment dans l’excellente série Stranger Things



Les potes de Stranger Things
Les potes de Stranger Things


Andy Muschietti est cinéphile, et connaît bien ses classiques, notamment les grandes adaptations de King au cinéma. La scène où Beverly, fille de la bande, se retrouve couverte de sang dans sa salle de bains, rappelle le personnage de Carrie dans l’adaptation de de Palma en 76. L’un des méchants du film, Patrick, qui harcèle les 7 veinards, est le portrait craché d’une brute dans une autre adaptation de King : Christine, de John Carpenter.







Muschetti nous offre donc une reconstitution sympa des années 80. Seul problème : il veut à la fois rendre hommage aux films des années 80 loués dans les vidéo club, et plaire à un public ado d'aujourd'hui fan d'Annabelle. Du coup, il se perd en ruptures de ton, jusque dans la bande originale. Il n’arrive pas à choisir entre le film d'horreur et le film de potes. Ça vous fera peur si vous aimez les jump scares, ces scènes d’horreur un peu faciles qui font sursauter. Mais le scénario manque de suspense.


Qu'est ce que Ça change ?


Il y a quand-même de bons côtés dans cette nouvelle version, comme des dialogues à double sens. Billy, au début du film, a la crève, et dit à Georgie, son petit frère : I’m dying, ce qui veut dire "J’agonise". Georgie, lui, ne veut pas perdre le bateau confectionné par son frère, et dit au clown : "Je ne peux pas repartir sans, Billy me tuerait." Toujours côté dialogues, les vannes entre les enfants sont aussi très drôles.

Le téléfilm de 90 était en deux parties, chacune d’une heure et demi. Le film Ça sera aussi en deux parties, chacune de 2h15 : le bon côté de faire plus long ? Mieux connaître chacun des 7 Veinards, quand la première version insistait beaucoup sur Billy et Beverly. 







Beverly, en 2017, n’a plus rien de la petite fille sage du téléfilm. 

Elle est plus courageuse que les garçons, et devient même chef de bande. Elle tient tête à son père de manière plus efficace aussi. On se rend compte que chez la plupart des ados du film, vaincre ses peurs, c’est d’abord tenir tête aux parents. C’est le cas pour Eddie et sa mère envahissante. Muschietti met davantage en lumière Mike et Stan. Il rend aussi justice au méchant Henry Bowers, chef de bande des caïds, en montrant son rapport au père.

Pour en savoir plus sur le clown tueur et les enfants qui le combattent, le mieux, bien sûr, est de lire le roman de King.




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